Le parti politique Alliance des démocrates congolais, ADECO en sigle, a exigé tout haut la tenue du référendum avant le dialogue national inclusif s’il y en aura, a dit en substance son président national Alain Mbaya kakasu ka kahamba.Ce parti membre de l’union sacrée, sous son autorité morale, le doyen sénateur Jonas Mukamba Kadiata Nzemba a renouvellé sa position d’antan , ne voulant pas d’un dialogue national inclusif avec la présence des tueurs des congolais dans la partie Est et dont la plupart sont déjà condamnés à mort.Sans aller par le dos de la cuillère, Alain Mbaya kakasu, président national de L’ADECO a dit que ” le régime de Félix Antoine Tshisekedi a tout intérêt de déclencher le processus du référendum étant donné que la cour constitutionnelle venait de déclarer conforme à la constitution la loi référendaire baptisée loi Ngondankoy”.Cette exigence s’explique par le fait que le peuple , souverain primaire jouit de tous les droits lui reconnus par l’article 5 de la constitution tel qu’être consulté sur de grandes questions d’intérêt national.”Pourquoi alors le référendum avant le dialogue national inclusif ?”, s’est interrogé le Président national de l’ADECO. Alain Mbaya kakasu croit fort comme du fer” qu’il est primordial de couper d’abord les petits appétits gloutons du Rwanda de récupérer certaines portions de nos terres par l’adoption d’une nouvelle constitution, répondant et s’adaptant au contexte actuel de l’évolution du pays, avant de penser à un dialogue national inclusif, sans la présence de ceux qui ont massacré plusieurs congolais dans la partie Est , parmi eux des condamnés à mort”. Et d’ajouter: “Les condamnés à mort sont déjà morts, et qu’on ne peut pas offrir un tapis rouge aux gens qui ont des mains couvertes du sang des congolais pour accéder au pouvoir”, a martelé Alain Mbaya Kakasu.Somme toute, cet acteur politique de renon dans notre pays releve que, “plusieurs politiciens congolais cherchent le pouvoir pour le pouvoir et non le pouvoir pour le bien du peuple congolais”.
Mukongo ya Nzoko.






