Pour la deuxième fois, l’administration provinciale de Kinshasa s’apprête à contrôler le paiement de la vignette annuelle ainsi que le contrôle technique semestriel des motos, véhicules et autres engins.Faire respecter ces obligations est légitime. Mais sanctionner des conducteurs qui n’ont pas reçu une information claire ne l’est pas.
Nous pensons qu’avant le lancement des contrôles, la Ville doit communiquer précisément sur, • les dates et les échéances ;• les centres agréés ;• les documents exigés ;• les tarifs officiels ;• les sanctions prévues ;• les moyens de signaler un abus.
Et certaines questions surgissent : Quelles garanties ont été mises en place pour empêcher les contrôles abusifs ou répétitifs, les perceptions illégales et les tracasseries routières ?Les conducteurs pourront-ils vérifier facilement l’identité et la mission des agents chargés du contrôle ? Existe-t-il un numéro officiel ou une plateforme pour dénoncer les abus ?
En fait, le contrôle technique doit renforcer la sécurité routière, pas devenir une nouvelle source d’insécurité administrative.
Jean Pierre KAZ K/ MOUVEMENT ON NE LÂCHE RIEN






