Dans sa publication sur sa page Facebook,Gisele Ngungua Sangua, Ministre honoraire Genre, Famille et Enfant du Haut-Katanga, Avocate au. Barreau de Lubumbashi et à la CPI, écrit qu’elle prend la décision de porter plainte contre ceux qui polluent l’espace numérique :” Je prends solennellement la décision de porter plainte contre tous ceux qui polluent notre espace numérique en me prenant pour cible,par des injures, le harcèlement ou la diffamation.J’en ferai ma lutte comme c’est fut le cas face à la recrudescence je des violences sexuelles”.
L’Avocate au Barreau de Lubumbashi persiste et signe que c’est un serment: “J’en fais le serment !”Et Gisèle Ngungua de rappeler:” Comme vs le savez, nous vivons à une époque où la technologie nous offre une opportunité sans précédent : celle de connecter les esprits, de franchir les frontières et d’amplifier les voix qui, jadis, restaient dans l’ombre. Les réseaux sociaux auraient dû être le théâtre de nos intelligences collectives, un carrefour de débat d’idées, d’échanges fructueux et d’émancipation”.Mais l’Avocate constate qu’ ”une ombre s’est installée dans nos espaces virtuels.
Sous le couvert lâche de l’anonymat, dissimulés derrière la froideur d’un écran, des comportements destructeurs se sont banalisés. L’injure est devenue banale, le dénigrement un divertissement et le harcèlement ciblé une arme d’oppression”.C’est ainsi que Ngungua Gisèle lance un appel vibrant à tous: ”Il est temps d’appeler les choses par leur nom : le cyberharcèlement n’est pas une simple dérive du virtuel, c’est une violence réelle.Un mot blessant tapé en quelques secondes ne s’efface pas de la mémoire de celui qui le reçoit.
Derrière chaque compte, derrière chaque avatar, il y a un être humain. Il y a des pères, des mères, des enfants, des professionnels dont la dignité est piétinée, dont la santé mentale est brisée, et dont les vies sont parfois tragiquement basculées. L’écran ne doit plus jamais être un bouclier d’impunité pour la cruauté”.Poursuivant son argumentaire, l’Avocate Ngungua Gisèle rappelle que ” La liberté d’expression est sacrée. Elle est le pilier de toute société démocratique et éclairée. Mais la liberté d’expression n’a rien à voir avec le permis de détruire.

Elle s’arrête là où commence l’atteinte à l’intégrité et au respect de l’autre. La critique constructive et le désaccord politique ou idéologique sont légitimes ; l’insulte systématique, la diffamation et la traque numérique sont des délits”.Tres déterminante,Gisèle Ngungwa pense que ”face à ce fléau, le silence n’est plus une option. La neutralité face à la meute est une complicité passive.Notre responsabilité est triple :Elle est juridique et institutionnelle : La loi doit s’appliquer dans l’espace numérique avec la même rigueur que dans la rue.
Ceux qui sèment la haine doivent savoir que l’impunité numérique est une illusion et que la justice les atteindra.Elle est collective : Nous devons refuser de devenir les spectateurs complaisants de l’humiliation d’autrui. Ne pas liker, ne pas partager, signaler sans relâche et apporter un soutien indéfectible à ceux qui sont ciblés.Elle est éthique et éducative : Il nous appartient d’inculquer à nos jeunes — et de nous rappeler à nous-mêmes — la culture du respect, de la réserve et de la responsabilité numérique”.
En definitive, la Ministre Honoraire Gisèle Ngungua Sangua conscientise toute la population en ces termes :”Ne laissons pas une minorité bruyante et haineuse confisquer nos espaces d’expression. Faisons le choix du courage contre la lâcheté, de la vérité contre la diffamation, et de la dignité contre l’outrage.Ensemble, disons une fois pour toutes : Non à la haine en ligne, Oui au respect et à la responsabilité numérique”.
Jean Pierre KAZ K





