Les responsables du Groupe Scolaire Islamique MAUKTAR MOTHOOR, l’unique école islamique située dans la Commune de Mont Ngafula, au numéro 23 de l’Avenue Saint Damien, dans un quartier périphérique de Mitendi, ici dans la ville province de Kinshasa, ont fait le plaidoyer, ce 17 août 2026, mour solliciter le soutien tant matériel que financier, pour résoudre les problemes épineux de cette école , implantée dans un quartier périphérique de Kinshasa.
Le Superviseur de cette école islamique, DJUMA MULUNDU ANDERSON invite les autorités du pays à avoir un regard attentif sur cette école :”Nous venons en ce jour, à deux semaines de la rentrée scolaire 2026-2027, auprès de toutes les Autorités de notre pays et auprès de toutes les personnes de bonne volonté, particulièrement les musulmans et les opérateurs économiques, lancé un cri de détresse pour notre école qui a ouvert ses portes lors de l’année scolaire 2023-2024, avec deux sections, primaire et secondaire en progression.
Le secondaire a organisé le Tenassosp l’année écoulée 2025-2026.Pour votre gouverne, cette section secondaire en progression organise trois sections, à savoir la Pédagogie Générale, la Scientifique , la commerciale et la Coupe et Couture”.Il a poursuivi avec l’effectif et les difficultés majeures de l’école ;”Le tableau de l’effectif de nos élèves fait état de 70 orphelins et autres nécessiteux, pour un total de 150 élèves, l’année écoulée. La grande difficulté est que cette école islamique n’évolue pas dans ses propres bâtiments ; nous sommes de locataires et cela nous coûte.
À ce jour, nous vivons sous menaces de déguerpissement pour non paiement de loyer, qui . s’élève à plusieurs mois. Cette école reçoit non seulement les enfants musulmans, mais aussi et surtout des enfants issus de familles démunies, habitant ce quartier périphérique”.
C’est ainsi que le Superviseur Djuma Mulundu Anderson lance le cri de détresse, à deux semaines de la rentrée scolaire 2026-2027: ” Nous venons faire ce plaidoyer, pour solliciter votre soutien tant financier que matériel, pour aider ces enfants à l’âge de scolarité, à poursuivre la formation dans de bonnes conditions, et que les trois éducatrices de la maternelle, les six enseignants du primaire, une dizaine de professeurs du secondaire puissent avoir les moyens suffisants de lier les deux bouts du mois. En plus, la réhabilitation de ces bâtiments pour protéger les enfants contre les intempéries s’avère nécessaire.
Nous comptons sur vous tous qui avez le souci de la bonne formation des enfants dans notre pays, avenir de demain”.Il a terminé son plaidoyer par les souhaits ci-après : ” Que Notre Allah touche vos généreux coeurs , vous accompagne dans vos activités et fonctions”.
Jean Pierre KAZ K






